Dave\'s Soul
La bêtise insiste toujours (Albert Camus)
Signer mon livre d'or Faire connaître mon blog Me contacter par mail Flux RSS
Rubriques
>> Toutes les rubriques <<
· L'air (106)
· L'eau (47)
· La terre (87)
· Le feu (111)
bonjour david je te souhaite un bon mercredi
j'aimes pas trop le batifolage alors le soutien je lai au bon e...
(Voir la suite)
Par ennia, le 04.11.2009
bonsoir david j'ai lu ton histoire malheureusement pas le seul a le vivre en 2009 encore ma soeur et mon ex be...
(Voir la suite)
Par ennia, le 30.10.2009
super sympas la play list avec nos 2 kim salut jphttp://www.day -by-day-kim-wild e.over-blog.com. centerblog.n...
(Voir la suite)
Par JP.M, le 23.10.2009
bonsoir david je viens te souhaiter une belle semaine ¸
ca me fait sourire ont a une tendance couleurs de cha...
(Voir la suite)
Par ennia, le 19.10.2009
bonsoir david j'en aurais en long et en large a décrire les services correctionels du québec! premierement il ...
(Voir la suite)
Par ennia, le 15.10.2009
**************** ***********
voi la une journée mal commencée qui se fini bien
puis qu’avant d’aller retrouv...
(Voir la suite)
Par Yolande, le 15.10.2009
bonjour dave bravo pour ton blog joli couleur, et merci pour ton commentaire qui m'a aussi touché
on prétend ...
(Voir la suite)
Par ennia, le 09.10.2009
bonsoir merci pour la petite précision ci-bas certains jours je ne comprends que mes coleres sont incomprises ...
(Voir la suite)
Par ennia, le 07.10.2009
salut david et merci pour ton commentaire .dis, moi aussi je n'arrive toujuors pas à mettre cette playlist pou...
(Voir la suite)
Par JP.M, le 02.10.2009
qu’il est agréable de retrouver dans mes commentaires
les mots de ceux d’entre vous que j’ai déjà connu sur ...
(Voir la suite)
Par Yolande, le 30.09.2009
· JO & Tibet : l'oubli
· L'échange:Wineville Chicken Murders
· L'homosexualité est-elle innée ?
· Homophobie à l'école ; ça bouge !
· Découverte : Justin Nozuka
· Kim Wilde à la Cigale
· Le peintre fou
· Mixité à l'école
· Invitation au restaurant
· Soldats Français en Afghanistan
· Toujours un manque
· Signes
· Jason Mraz : de la bombe !!
· Beau comme un dragon
· Kim Wilde & Fibes, oh Fibes
Date de création : 15.03.2008
Dernière mise à jour :
04.11.2009
357
articles
· Greenpeace
· WWF
· Stop à la Pédo !
· Don de Moelle Osseuse
· Kim Wilde
· Sida Info Service
· Débat Gay... A bas les idées reçues !
· SOS Homophobie
La Trilogie du Mal, tel est le titre de la série de trois romans que je viens de lire, dont l'auteur se nomme Maxime Chattam. Cette trilogie est composée de romans distincts les uns des autres, toutefois, il existe en fond un morceau de vie d'un homme, un profiler nommé Joshua Brolin.
Je ne dirai mot des rebondissements qui jalonnent ces trois livres, du suspens et même de la peur omniprésente. Maxime Chattam écrit bien, a une jolie façon de décrire une scène, un décor, une pensée. Il s'est aussi plongé dans la folie, bien réelle, des tueurs en série. Ses trois livres, comme d'autres qu'il a écrits, racontent "les oeuvres" de ces hommes qui perdent toute humanité.
Il l'écrit lui-même, il donne beaucoup d'informations réelles et relate des fictions moins effrayantes que la réalité !
Des trois livres, "l"âme du Mal", "In tenebris" et "Maléfices", le plus redoutable est sans doute ce dernier, de mon point de vue, d'autant qu'il est assez original sur la folie du tueur et ses motivations. "In tenebris" m'est apparu le plus exaltant, le plus "malade"... Franchement, c'est à se demander comment à écrire des choses pareilles, l'auteur n'y a pas laissé une part de lui-même. "L'âme du Mal" était pour moi le plus "classique du genre", sans rien ôter à sa qualité.
Josha Brolin est celui qui a la malchance de s'attaquer aux monstres de ces romans. Je crois que Maxime Chattam a bien compris que le métier de ces hommes et femmes - les profileurs - peut les mener eux-mêmes à la folie. Je me souviens du témoignage de la plus célèbre profileuse Sud-Africaine qui refusait toute vie de couple parce que le soir venu, son compagnon, c'était la folie des hommes qu'elle traquait... des monstres qu'elle traquait. En substance, une vie normale ne leur est pas tout à fait permise, sauf à être eux-mêmes inhumains.
C'est vraiment terrible.
Lisez ces livres si vous avez le coeur accroché. Maxime Chattam n'est pas du genre à édulcorer les scènes difficiles.
Cette image est une publicité argentine pour une marque de préservatifs. Une petite photo décalée pour une grande cause... C'est samedi soir, alors prudence pour ceux et celles qui vont batifoler !
A tort ou à raison, vivre libre m'a forcé à faire des choix diffiles. Chaque jour, je paie une sorte de "taxe à la liberté", un peu de mon bonheur personnel pour celui de l'ensemble de ma petite famille, à savoir ma femme et mes enfants. Quelle liberté ai-je donc prise qui me coûte si cher ?
Premièrement, celle de ne plus respecter des parents qui n'ont eu que faire pendant toute mon existence de mes intérêts. Mon père et ma mère, chacun à leur façon, n'ont jamais joué leurs rôles respectifs. Ils m'ont tour à tour manipulé, tordu, perverti parfois. J'avais cru pouvoir leur pardonner. Mais jusqu'à ces dernières semaines, j'ai eu la démonstration que c'était un rêve de fou. Un père qui fuit ses responsabilités, une mère prête à vous rendre malheureux pour son seul bonheur de vous avoir sous la main... Un psychologue m'a dit un jour que mon choix était contre-nature mais nécessaire pour vivre.
Deuxièmement, celle de vivre loin d'une famille déchirée par des sentiments qui me faisaient beaucoup de mal. Je suis né dans une famille constituée de deux clans ennemis. Dans ce genre de famille, un enfant n'est rien d'autre qu'un objet supposé servir l'un ou l'autre des deux camps. Les seuls moments où j'ai vraiment eu le sentiment d'exister dans ma famille, c'était quand je participais à la destruction de tel ou tel camp. Mais tout cela allait à l'encontre de ce que je suis... Alors je me suis éloigné. Toutes ces haines, je n'en pouvais plus. Elles ont vidé mon âme jusqu'à l'épuisement. Se reconstruire après cela m'a obligé à désapprendre pour réapprendre. Combien de temps m'a-t-il fallu pour cela ? Des années...
Troisièmement, celle de vivre heureux. Là où j'observe les miens se délecter du malheur des autres... Là où je les sens espérer mon échec avec ma femme, celle qui partage désormais ma vie depuis 13 ans... Là où je les observe lui tendre des pièges, salir indiscutablement ce qu'elle représente dans ma vie... Inconsciemment peut-être, par faiblesse ou par méchanceté sans doute, certains tirent dangereusement sur des ficelles qui ressemblent à des nerfs qu'on harcèle sans cesse. C'est sensible, ça agace... Mais ma femme et moi tenons le coup. Nous sommes solides. Nous nous protégeons l'un et l'autre. Je lis parfois l'histoire de gens qui se battent pour faire accepter leurs différences. Moi, je me bats pour qu'on me laisse tout simplement vivre heureux. Mon père, ma mère n'ont pas su me rendre heureux quand j'étais enfant et ado. Pas plus quand je suis devenu jeune papa. Quant à mes frères et soeurs, ils sont toujours des enfants prisonniers d'une mère dévastatrice. Ils n'ont toujours pas compris son jeu consistant à "diviser pour mieux régner", malgré ses promesses de changement que j'ai failli croire. L'un d'eux sait qui elle est... mais ne veut pas qu'elle le détruise, alors préfère rompre avec moi et s'en prendre à la réputation de ma femme et des enfants que j'ai eus avec elle...
Parfois je me mets à rêver d'une vie de famille normale. Mais je n'ai plus confiance. Mes enfants sont là : ils me répètent que ce qui comptent, c'est qu'ils soient avec nous deux et heureux. Je les vois grandir, se construire une vie sociale et apparemment accepter le genre de vie que je leur ai proposé, loin du tracas, loin de la haine et de la violence. Loin des intrigues à la "Dallas", loin des coups bas en tous genres... Heureusement pour moi, mon aînée a été témoin (et victime) de certains coups bas et sait que cela a existé, sinon je pourrais croire comme cela m'arrive parfois, que je suis dingue. Je n'oublie pas ma femme, malheureusement, victime directe et indirecte de tous les coups bas...
Je suis libre... enfin. Mais cette liberté va aller en grandissant, j'en suis certain. Parce que ma femme et moi le voulons, parce que je ne m'interdis rien pour y accéder. Je suis tellement fier aujourd'hui d'avoir à la fois plus et mieux apporté à mes enfants que mes deux parents réunis ne m'ont jamais amené.
Ô de temps en temps, je cède au blues, au coup de cafard. Mais ma force aujourd'hui est d'éviter que cela ne me fasse retourner dans cet enfer qu'est ma famille.
Le socialisme pure et dur :
Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous les prend et les met dans une étable avec les vaches d'autres éleveurs. vous devez entretenir toutes les vaches. Le Gouvernement vous donne tout le lait dont vous avez besoin.
Le matin, j'écoute des podcasts extraits de telle ou telle radio, des interviews, etc... Ces derniers temps, j'ai trouvé certains grands journalistes assez agressifs envers les représentants de la majorité. Ils ne le sont pas autant d'ailleurs envers les gens de l'opposition. C'est ce qui doit caractériser le courage politique de l'absence politique. Les gens sont assez grands pour se défendre. A tel point d'ailleurs que ce matin, j'ai écouté une joute verbale musclée entre un grand journaliste qui n'a posé aucune question de fond mais s'est contenté de revenir sur l'affaire Mitterrand, sur l'affaire Jean Sarkozy, et un cadre de l'UMP... J'ai entendu ce dernier dénoncer ce que je pointe du doigt ici à longueur de blog : le manque de sérieux des médias et leur inclination à se contenter de peu, à sacrifier la bonne information au scoop sensationnel, de passer d'un scoop à un autre, d'un gros titre à un autre sans se poser de question, sans chercher à comprendre...
Evidemment, le grand journaliste n'a pas accepté que ce politique lui fasse ce qu'il aime faire habituellement avec grand plaisir : se prendre un savon politiquement correct et s'entendre dire qu'il manque de professionnalisme. Il questionne : "êtes-vous en train de dire que nous manquons de professionnalisme ?" Réponse : "En tout cas, on est en droit de se poser la question !"
Même dans la voix, ça se sent quand un journaliste boude... Et là, il a grave boudé, l'ancien.
Je veux ajouter que le politique en question a omis de dire que le public que nous sommes a les journalistes qu'il mérite. Nous nous contentons de peu, des gros titres, du trash, du scandale et de la polémique au détriment des analyses de fond... Ceci explique que nous ayons des journalistes qui se contentent de peu...
Notre société me paraît vraiment déprimante... Vous savez que j'aime prendre l'actualité à contre-pied et je vais m'y prêter à nouveau, à propos de ce que les médias appellent "l'affaire Sarkozy", sous-entendu l'affaire du fils de notre président, Jean.
Qu'avons-nous de concret à nous mettre sous la dent ? Nous savons que Jean Sarkozy a été élu au suffrage universel comme l'un des conseillers généraux des Hauts-de-Seine. C'est indiscutable ; on n'aime l'individu ou non, on partage ses idées ou non. Son élection est incontestable et incontestée, d'un point de vue "juridique". Nous savons encore qu'il s'est soumis au suffrage universel pour devenir président de l'EPAD, établissement chargé de "gérer" le quartier d'affaires "Paris La Défense". Là aussi, son élection ne fait pas discussion d'un point de vue juridique.
Nous savons par ailleurs que le père, Nicolas, a engagé son gouvernement dans un énorme projet appelé "le Grand Paris" dans lequel il souhaite entre autres, que le quartier d'affaires Paris La Défense devienne un véritable concurrent de son homologue anglaise "la City". J'ai écouté l'une des tables rondes organisées sur la question ; il est question de relier Londres à Paris La Défense par ligne ferroviaire, de relier ensuite la Normandie depuis Paris La Défense, bref... C'est un chantier colossal. On aime, on n'aime pas ! Mais c'est un fait, le projet est là, sous réserve bien sûr d'être voté.
Que savons-nous de plus ? Avons-nous quelque chose d'autre de concret à nous mettre sous la dent, qui ne soit ni une opinion personnelle, ni une opinion politique, toutes deux forcément subjectives ?
Nous n'avons rien... Rien d'autre que ces faits. Et pourtant notre inconscient collectif, poussé par des médias toujours friands de sensationnel et de gros titres, manipulé d'autre part par une opposition politique en manque de projet et de leader, se construit une fable (car au jour d'aujourd'hui, c'est une fable...) selon laquelle Nicolas Sarkozy aurait "nommé" son fils à la tête de l'EPAD pour pouvoir garantir la réussite de son projet de Grand Paris ???
Alors j'observe un autre fait : le projet du Grand Paris n'est pas encore voté ! Et rien ne dit que le projet ficelé par le Gouvernement sera celui voté au final !! Deuxièmement, la vice-présidente du conseil général du 92 ainsi que son président ont tous deux indiqué que le poste de président de l'EPAD était accessible par élection et non par nomination. Vous pouvez toujours me dire que ces deux personnes sont du même bord politique que les deux Sarkozy ; et moi je vous rétorque n'avoir entendu aucune des grandes gueules de Gauche affirmer le contraire... Pourtant, il y a une opposition dans les Hauts-de-Seine, non ? Il y en a une... Et si le plus haut personnage de l'Etat avait violé la loi pour nommer son fils à un poste où l'on n'accède que par l'élection, qu'attend l'opposition pour saisir les tribunaux ? Un tribunal administratif pourrait invalider l'arrivée du fils Sarkozy... Mais c'est marrant, personne ne le fait. Pourquoi ?
Non... La vérité, selon moi, c'est que les anti-Sarkozy ont bien compris qu'on pouvait nuire davantage en utilisant les médias qui, friands de spectaculaire, passent d'un scoop à un autre, d'une image à une autre, sans rien approfondir, sans enquêter sur le fond des annonces qu'on leur fait. A ce jour, cette comédie repose sur du vent... et tout le monde y trouve son compte : les rangs vont se resserrer derrière les Sarkozy, la Gauche arrive à faire oublier pendant quelques jours son manque cruel de projet d'avenir en concentrant notre attention sur un leurre, les journaux de la presse écrite attirent leurs lecteurs avec le scoop, la presse audio-visuelle garde son audience ! Les dindons de la farce, c'est nous puisque toute cette chienlit ne nous amène rien !!
Nous sommes aussi les moutons ! Car faute de chercher à lire entre les lignes des grands discours et des gros titres, nous avalons toute crue une polémique qui n'amène rien de concret à notre Démocratie, pire, qui la ridiculise.
Enfin, on attaque l'âge de Jean Sarkozy. Là encore, contre-pied ! Nous Français sommes d'un naturel malheureusement jaloux et envieux. Cela me fait honte... Mais c'est ainsi. Cela nous conduit à regarder en permanence dans la gamelle de nos voisins, de préférence quand ils réussissent. Et là, nous épions cette réussite, nous la disséquons, y trouvant forcément quitte à l'inventer de toute pièce, quelque chose de suspect, une relation contre-nature, une influence puissante... Cela nous conduit par exemple, plutôt que de reconnaître le talent naturel d'une femme au travail, à prétendre qu'elle a réussi en couchant... Cela nous conduit, plutôt que de reconnaître son talent, à prétendre que le fils Sarkozy a forcément reçu un coup de piston... ou bien à désigner sa jeunesse comme l'évident défaut alors que nous passons notre temps à espérer que des jeunes vont prendre le relais de notre classe politique vieillissante ! À l'époque où il n'avait pas encore de nom, Sarkozy père s'est engagé en politique avant l'âge de 20 ans... La difficulté de son fils, c'est que son nom est « connu »... Il en devient suspect alors que s'il était un parfait inconnu, personne ne parlerait de lui. Jalousie, jalousie... En fait, nous aimerions tous faire comme lui. Seulement voilà, nous n'avons pas son ambition... donc c'est lui qui y est.
En conclusion, si nous regardons les choses en face : toute cette affaire est un flop.
Mise à jour, un peu tardive : le fils Sarkozy a préféré renoncer au poste de Président de l'EPAD plutôt que de prendre le risque de gérer une élection entâchée de soupçon. Voilà qui remet les pendules à l'heure et qui donne une belle allure à un début de carrière prometteuse.
Un peu d'humour... extrait d'un livre intitulé : "Les pires blagues d'internet". Voilà le genre de truc que je ne lis pas... Mais on m'a lu le passage expliquant les idéologies par référence aux vaches... Et j'ai beaucoup ri.
Leçon n°1 : le féodalisme.
Vous avez deux vaches. Votre seigneur prend un peu de lait.
Leçon n°2 : le capitalisme.
Vous avez deux vaches, vous en vendez une et vous en achetez deux autres avec le produit de la vente.
Leçon n°3 : le socialisme.
Vous avez deux vaches, le gouvernement subventionne l'achat de la troisième, mais vous devez vendre les deux premières pour payer vos impôts...
A suivre
Pourquoi n'enterre-t-on jamais un Français sur le dos ? Parce qu'il n'y aurait jamais assez de terre pour boucher sa grande gueule !
Pourquoi les autoroutes françaises ne sont-elles pas éclairées ? Parce que les Français se prennent tous pour des lumières...
Pourquoi les Français disent-ils "je vais aux toilettes", tandis que les Belges disent "je vais à la toilette" ? Parce qu'en France, il nous faut en visiter plusieurs pour en trouver une propre...
Heu... ça pique un peu, non ? Je confirme, ça pique un peu... Mais j'ai bien ri !!!
Au cinéma, après quelques semaines d'hésitation et de malchance, j'ai pu aller voir "Un prophète", et je ne le regrette pas. Il s'agit d'un film fort qui selon moi montre comment un délinquant condamné à 6 ans de prison se transforme en criminel endurci. Au début fragile et vulnérable, il est exploité par des nationalistes Corses qui le traîtent comme une merde mais le protègent, dirigés par un chef implaccable et cruel. Seul au départ, il s'entoure progressivement - pendant ses permissions de sortie - de son propre gang et déshabille le chef des Corses de ses sbires qui finissent par s'auto-éliminer.
Ce film montre que faute d'appartenir à un gang et d'être protégé par les matons (dont certains corrompus par le gang le plus puissant), un délinquant comme lui dans une prison infestée de condamnés lourds, est voué à la mort ou à la corruption de son âme. Il doit survivre...
J'ai hésité à aller voir ce film car beaucoup de commentaires mettaient en avant sa violence... Le film est violent mais il me semble que cette violence repose moins sur des scènes purement violentes (il y en a) que sur le propos général, effectivement violent. Mais malheureusement, ce qui se passe derrière les barreaux n'est pas une poésie.
Notre société ne sait ni traiter les criminels les plus dangereux que sont les criminels sexuels et les tueurs en série, ni traiter les moins dangereux de nos jeunes délinquants. De façon inversement proportionnelle, elle est plus "clémente" envers les premiers et détruit plus facilement les seconds... Si punition il faut, et je le crois nécessaire, notre prison ne doit pas non plus générer derrière ses barreaux des individus encore pires à la sortie qu'en entrant.
Je concluerai sur le reportage passé sur France 2 en soirée hier, racontant l'histoire de ce jeune braqueur qui jugé à 4 ans de prison, par le dysfonctionnement de la Justice n'a pas été incarcéré sur le champ, a décidé en 11 mois d'arrêter ses conneries, de se chercher du travail, de se former et d'enfin obtenir la signature d'un contrat d'embauche... Sauf que la veille de signer ce contrat, la police l'arrête sur ordre du juge, 11 mois après la condamnation, pour lui faire exécuter sa peine ! La procureure reconnaît devant la caméra qu'il y a eu un dysfonctionnement, le policier lui apporte la preuve et sa conviction que le jeune s'est rangé. Ce dernier parle correctement le Français (je veux dire par là, qu'il ne s'exprime pas comme une "racaille") et n'est pas agressif. Mais la procureure tranche : elle n'est pas là pour réfléchir seulement pour appliquer la loi. J'ai trouvé cette situation scandaleuse. Oui, le voyou doit payer sa dette ! Je suis tout à fait d'accord avec ça. Mais la procureure ne pouvait-elle pas d'emblée déclencher une procédure d'aménagement de peine pour permettre à ce jeune de travailler ? Une mesure de semi-liberté n'aurait-elle pas pu être immédiatement engagée, assortie par exemple d'une rude mise à l'épreuve ? Bien sûr que si... Mais pour ça, il faut abaisser les oeillères, ouvrir un peu son coeur et cesser de raisonner uniquement par le truchement du petit livre rouge... Dans ce cas précis, je crains que l'histoire du "prohète" ne se répète une nouvelle fois...
Lors d'une promenade sur le Net, j'ai découvert une nouvelle photographie de Kaizfeng (je vous renvoie vers son site : www.kaizfeng.com), que je trouve tout à la fois violente et cruelle.
Je ne sais pas ce que Kaizfeng cherchait à exprimer. Moi, j'y vois une violente charge contre le tabagisme... Et vous ?